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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 19:36

Le rebelle ougandais Joseph Kony est sans doute le pire chef de guerre que l'on puisse imaginer. Chef auto-proclamé depuis 1989 de l'Armée de Résistance du Seigneur (LRA), il s'est mis en tête de renverser le gouvernement de son pays et d'instaurer un régime fondé sur les Dix Commandements.

 

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Mais pour y parvenir, Kony n'hésite pas à enlever des centaines d'enfants dans les villages de République démocratique du Congo, de République Centrafricaine ou du Soudan du Sud.

 

L'ONU estime que, depuis juillet 2009, Kony a fait enlever plus de 600 enfants. Ceux-ci sont obligés de devenir soldats, gardes, espions, cuisiniers ou tout bonnement esclaves sexuels. Les filles (près de la moitié des enfants enlevés) sont violées ou mariées de force à des combattants de la LRA. Souvent même, les enfants doivent tuer leurs familles et leurs amis dans leurs villages d'origine.

 

D'ores et déjà, la Cour Pénale Internationale (CPI) a inculpé le bourreau pour recrutement forcé d'enfants, viols, mutilations et meurtres. De son côté, l'ONG américaine Invisible Children pèse de tout son poids pour que Kony comparaisse devant la justice.

 

Mais devant l'ampleur que prend le phénomène, l'Union Africaine (UA) a décidé de mettre en place une force spéciale composée de 5000 hommes, épaulés par une centaine de membres des forces spéciales américaines, déjà à pied d'oeuvre depuis 2011.

 

La menace pour les enfants d'Afrique doit être écartée, et vite. Et dire que Joseph Kony commet ses méfaits en invoquant les Dix Commandements...

 

Thierry Cayol

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 14:05

 

Le Président béninois Boni Yayi a effectué ce lundi  une visite au Port de Cotonou en compagnie du PDG du groupe Bolloré, Vincent Bolloré. Cette visite fait suite à une audience que Boni Yayi a accordée au patron du groupe Bolloré un peu plus tôt dans la matinée. Boni YAYI et son hôte sont allés constater de visu les travaux préparatoires pour le terrassement du terminal à conteneur, les travaux pour supporter les portiques de déchargement et l’approfondissement du bassin dans la zone du nouveau quai à conteneur dont la concession a été attribuée au groupe Bolloré.


Dans le souci d'en finir avec les travaux d’aménagement du Port, il est impératif pour le gouvernement béninois d’effectuer des travaux confortatifs. Il s’agit du rétrécissement d'une digue de 90 mètreset, de l’élargissement de la passe d’entrée des navires et du dragage d'une nasse d’environ 15 mètres pour permettre aux gros navires de manoeuvrer facilement et d’entrer au port.

 

Le coût global de ces travaux est estimé à environ 60 milliards de francs CFA, et pour faire face à ces travaux, le Président de la République a adressé une requête au PDG du groupe Bolloré. qui a déjà investi plus de 148 milliards de francs CFA. En acceptant de préfinancer les travaux confortatifs, le groupe Bolloré permet au Bénin une utilisation optimale des investissements consentis par le millenium challenge account au port de Cotonou.

 

Ainsi, le groupe Bolloré devient le premier partenaire privé à consentir plus deux cent milliards de francs CFA au port de Cotonou pour des investissements structurants. Vincent Bolloré a rappeleé que le son groupe est en Afrique par acte de foi et de confiance. "Nous croyons que l’Afrique va pouvoir se développer, et je réaffirme notre foi et notre confiance dans le Bénin", a-t-il dit. Pour lui, le Groupe Bolloré "ne fait pas du mécénat, mais investit parce qu’il sait que le Bénin est capable du meilleur". Il a indiqué que ce n’est qu’un début et que bientôt d’autres investisseurs emboiteront le pas au groupe Bolloré en foulant le sol béninois.

 

 Thierry Cayol

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 00:15
Malgré les efforts déployés par les pays du Golfe de Guinée dans la lutte contre les attaques en mer, les pirates ne manquent toujours par d’ingéniosité. Et le mal mérite d’être jugulé à l’échelle sous régionale.

Après les premières séries d’attaques en mer, il y a quelques semaines sur les eaux béninoises, les autorités du Bénin et celles nigérianes se sont aussitôt donné la main afin de traquer les pirates. Après la rencontre des Chefs d’Etat des deux pays, des solutions communes ont été trouvées.

 

Des patrouilles mixtes ont été mises en place par les forces de sécurité des deux pays. Un équipement a été également mobilisé à cet effet. Ainsi, pendant quelques semaines, les forces navales du Nigeria et du Bénin ont su mettre en branle un dispositif permettant de sécuriser les côtes et d’assurer la quiétude des navires en séjour dans les eaux béninoises.

 

Mais, très tôt, les pirates ont prouvé une fois encore leur capacité à contourner le dispositif bilatéral mis en place. Ils ont à nouveau attaqué un navire la semaine dernière. Mais cette fois-ci  entre le Togo et le Bénin, selon les explications de certains responsables des forces navales béninoises.

 

Ainsi, à défaut d’attaquer les bateaux dans les eaux béninoises et nigérianes, ces pirates avertis ont désormais pris la direction de l’ouest. Certes le Togo réagira en mettant en branle un dispositif de lutte contre la piraterie, mais les malfrats chercheront à progresser.

 

Le Ghana, la Côte d’ivoire et bien d’autres pays du Golfe de Guinée sont également exposés aux menaces des pirates, qui ne tarissent pas d’ingéniosité. Et face à cette situation, il serait impérieux que l’ensemble des pays de la sous région réfléchisse afin de trouver des solutions idoines pour lutter contre cette forme de  banditisme. Il y va de la crédibilité et de l’intérêt économique des pays de la sous région ouest africaine.


Thierry Cayol

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 16:20

En cinq ans, et à deux mois de l'élection présidentielle en République Démocratique du Congo (RDC), le nombre d'inscrits sur les listes électorales est passé de 25,7 à 32 millions.

 

Rien de bien extraordinaire, pourrait-on penser. Sauf que ce bond en avant est de 25% supérieur à la croissance démographique.

 

Si l'on ne sait pas au juste qui sont ces électeurs fantômes, on sait en revanche où ils sont sensés voter. Et l'on s'aperçoit que les provinces réputées favorables au président sortant Joseph Kabila se taillent la part du lion.

 

C'est le cas de Maniema (+39% d'électeurs), du Katanga (+31,5%), ou encore le Nord-Kivu (+22%)...

 

Et, comme de juste, les Provinces jugées plus hostiles à Kabila ne connaissent qu'une hausse bien plus légère. C'est notamment le cas de Kinshasa, qui n'est en progression que de 11% d'électeurs.

 

Ah, la démocratie, quelle utopique folie...

 

Thierry Cayol

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 12:55

L'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (Onuci) mènera à partir de demain 17 septembre des investigations afin d'identifier les casques bleus qui se sont rendus coupables "d'exploitation et d'abus sexuels" sur des jeunes ivoiriennes agées de moins de 16 ans.

 

De premières informations laissent sous-entendre que les coupables, qui ont agi à Guiglo, dans l'ouest du pays, seraient des soldats béninois et malawites, ainsi que des policiers pakistanais.

 

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En juillet 2007, déjà, des membres marocains de l'Onuci, basés à Bouaké, avaient été soupçonnés d'abus sexuels sur des mineures et avaient aussitôt été rapatriés.

 

Thierry Cayol

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 20:20

.Depuis 48 heures, c‘est le cauchemar pour l’équipage du navire " Mathéo 01" de nationalité chypriote, détourné dans la nuit de mardi à mercredi dans les eaux maritimes du Bénin, à 125 km de la côte. Jusqu’à présent, les 23 membres de l’équipage sont toujours sans nouvelles.

 

 Il est aussi difficile, voire impossible pour les forces navales béninoises de donner des informations sur les pirates qui ont disparu dans la nature après leur crime. Les pirates sont ainsi réapparus, réchauffant un sujet qui a fait l’actualité ces derniers jours avant de s’éteindre peu à peu.

 

L’ampleur des attaques des pirates avait suscité la réaction des autorités au plus haut niveau de l’Etat. Le président de la République Yayi Boni en a fait une préoccupation personnelle qu’il a évoquée avec son homologue nigérian, Goodluck Jonathan, au cours d’une visite à Abuja.

 

En effet, tout comme le Bénin, les eaux maritimes du Nigeria sont le théâtre de fréquentes attaques des pirates. Très souvent après chaque attaque au large du Bénin, les agresseurs naviguent en direction du Nigeria, ou vice-versa. Parfois, on les imagine naviguant dans les eaux ghanéennes ou togolaises.

 

En clair, la côte ouest africaine est fréquemment prise d’assaut par les pirates. Dans cet environnement, le Bénin et le Nigeria semblent les plus touchés. D’où les deux Etats voisins ont décidé de se donner la main pour lutter contre ce fléau qui handicape le développement de l’économie maritime.

 

 A la suite des discussions entre les deux chefs d’Etat ayant porté sur la nécessité d’organiser des patrouilles mixtes et d’acquérir de nouveaux équipements sophistiqués, les responsables des forces navales des pays respectifs se sont retrouvés à Cotonou les 24 et 25 août pour concrétiser les intentions réciproques.

 

Ils ont clamé leur détermination à mener la vie dure aux criminels, à lutter contre le vol de pétrole en mer, la pêche illégale, la contrebande et d’autres fléaux qui constituent une menace permanente pour la sécurité territoriale. Seulement, les pirates n’entendent pas se détourner des eaux maritimes du Bénin, malgré la présence sécuritaire imminente des forces navales bénino-nigerianes.

 

 Ils en ont donné la preuve à travers cette nouvelle agression. Où sont les patrouilleurs annoncés opérationnels aussitôt après le mémorandum rédigé par les deux Etats ? Rien à se mettre sous la dent. Ce sont les attaques des pirates qui font à nouveau écho dans le monde entier. Face au regain des actes de piraterie, l’Etat perd peu à peu de son autorité. Il se montre absent. Les pirates en profitent pour se la couler douce. Pas de quoi rassurer les affréteurs de navire pour des trafics en direction du port de Cotonou.

 

Thierry Cayol

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 08:32

Mouammar Kaddafi ne sera pas accueilli au Burkina Faso, et ce en dépit des rumeurs qui circulaient depuis quelque jours dans le pays. Le Burkina a annoncé "exclure totalement" l'idée d'accorder asile à l'ex-dictateur libyen.

 

"Nous ne pouvons pas lui accorder l'asile parce que nos relations ne sont pas très bonnes avec lui depuis trois ans", a expliqué Alain Edouard Traoré, le ministre burkinabé de la communication, qui est par ailleurs porte-parole du gouvernement. "Nous ne voyons pas pourquoi nous irions nous mouiller et nous créer des problèmes", a ajouté le ministre.

 

Ce dernier a fait taire les spéculations sur d'éventuelles tractations avec la France en vue de l'accueil de Kaddafi. "Le problème ne nous est aucunement posé", a insisté le ministre.

 

En outre, le Burkina Faso a démenti avoir connaissance de l'arrivée sur son territoire d'un convoi de véhicules civils et militaires venus de Libye via le Niger, et dans lequel Kaddafi aurait se trouver.

 

Thierry Cayol 

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 16:27

 

Le Sénégal d'Abdoulaye Wade voit prospérer une certaine classe d'hommes et de femmes d'affaires richissimes. Et qui savent le montrer.

Il suffit de flâner dans le tout nouveau mall de Dakar, le Sea Plaza,, pour remarquer la tendance: loisirs, habillement, cosmétiques… Les grandes marques ont désormais leurs boutiques sur le continent. L’Oréal a, par exemple, ouvert un bureau au Sénégal avec un représentant. Si les prestigieuses maisons, comme Louis Vuitton, sont encore absentes des vitrines, les marques intermédiaires telles que Hugo Boss ou Guess trouvent, elles, un public.

 

À leurs côtés, le luxe made in Dubai est bien présent, favorisé par les dessertes aériennes régulières. Idem pour les parfums haut de gamme, qui, peu à peu, quittent les duty free pour remplir les rayons des magasins de Dakar. Un phénomène que l’on retrouve dans toutes les capitales africaines. Autre secteur bénéficiaire, l’automobile. BMW, Mercedes… "Les ventes progressent car le pouvoir d’achat croît ", assure Edward Gonfray, responsable de la marque Mercedes-Benz pour le Sénégal, le Mali et la Guinée.

Mais le luxe, ce n’est pas seulement acheter, c’est aussi se montrer. Les champs de courses hippiques en Afrique de l’Ouest deviennent prisés par la haute société. À tel point que le président sénégalais, Abdoulaye Wade, a annoncé en juin la construction d’un hippodrome national non loin de Dakar. Les courses hippiques sont l’occasion de parader, paré de ses plus beaux habits griffés. Le vin à bulles a également la cote. Moët & Chandon, Laurent Perrier… les grandes marques françaises deviennent indissociables des cocktails, des mariages guindés et autres apéritifs d’une classe supérieure en quête de produits d’exception.

 

Autres événements où s’afficher : les concours de poker. La 3e édition du Dakar Poker Tour, organisé à l’hôtel Terrou-Bi en janvier, a réuni quelque 130 joueurs, qui ont payé la bagatelle de 1 million de F CFA (1 500 euros) pour y participer.

À quelques pas du Terrou-Bi, hommes d’affaires et Sénégalaises aisées aiment également venir profiter de la plus belle piscine de Dakar le temps d’un week-end, dans l’hôtel 5 étoiles Radisson Blue, construit par le millionnaire Yérim Sow. Les berlines de luxe garnissent le parking, le temps de discrètes soirées VIP. Non loin, le projet immobilier haut de gamme Water Front, autre œuvre du businessman, achèvera de faire de la Corniche un lieu prisé des classes supérieure.

 

Thierry Cayol 

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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 18:01

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Face aux actes de piraterie recensés de plus en plus dans le Golfe de Guinée et précisément dans les eaux béninoises, le président du Bénin a décidé d’appeler à une mobilisation musclée et efficace des pays de la sous-région.

 

En rendant visite hier à son homologue nigerian Jonathan Gooluck, Yayi Boni avait dans son agenda cette question préoccupante qui inquiète désormais les spécialistes de la sécurité basés dans la région ouest-africaine.

 

Les deux chefs d’Etat ont convenu d’organiser des patrouilles mixtes (forces navales bénino-nigerianes) au large des côtes du Bénin. Plusieurs attaques ont en effet été déjouées par les forces navales béninoises depuis juillet dernier. La veille sécuritaire renforcée de la Marine nationale avait permis de mettre en déroute la stratégie des bandits de haute-mer.

 

Le chef de l’Etat béninois s’est montré très entreprenant. Les résultats encourageants de l’opération "Fire for fire", initiée il y a quelques années par les deux Etats pour endiguer le banditisme transfrontalier, sont encore présents dans les esprits. Cette nouvelle action conjointe devrait sans nul doute être efficace.

 

Et à terme, en plus du calme sécuritaire que devrait retrouver la région, c’est l’économie nationale qui s’en portera mieux. En réalité, les eaux béninoises seront plus sûres; ce qui impliquera l’augmentation du trafic maritime vers le Port autonome de Cotonou. Mieux, Yayi Boni et Jonathan Goodluck ont prévu de renforcer cette initiative, en convoquant un sommet des présidents des Etats du Golfe de Guinée sur la piraterie.

 

Cette rencontre internationale, qui se tiendra très prochainement, devra décider de la mise en place des structures et moyens régionaux dans le cadre de cette mesure militaire qui se révèle désormais incontournable pour l’Afrique de l’Ouest.

 

Thierry Cayol 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 18:12

 
Les diamants de Bokassa, le Carrefour du développement, l'Affaire Elf ou encore l'Angolagate comptent parmi les symboles les plus évocateurs de la Françafrique, ce complexe para-diplomatique qui organisait la relation clientéliste entre l’ancienne puissance coloniale et le continent encore récemment colonisé.

 

 Avec le génocide rwandais, un désengagement économique significatif et la disparition de certaines figures incarnant le lien entre la France et l’Afrique, les années 90 ont marqué un premier recul de ce dispositif informel, que la "rupture" annoncée en 2007 par Nicolas Sarkozy promettait d’achever.

 

 Quatre ans plus tard, la permanence d’Anciens de la Françafrique dans l’entourage présidentiel indique que la politique africaine de la France n’est toujours pas débarrassée de ses vieux démons.

 

 La fin du clientélisme semble pourtant émerger d’autres profondeurs : ouverte à d’autres investisseurs, l’Afrique n’a sans doute plus autant besoin de la France ; renouvelée dans son modèle économique, la France n’a sans doute plus autant besoin de l’Afrique.

 

TC (avec nonfiction)

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  • Journaliste marseillais exilé dans le Tarn et Garonne. 51 ans.
J'ai notamment travaillé pour Le Provençal, Le Dauphiné Libéré-Vaucluse matin, Le Soir, l'AFP, TMC, France 3, Le Club de la presse Marseille-Provence-Alpes et l'Agence Reuter, où
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